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 L'aurore Pourpre ( Partie I ) : Fragments retrouvés

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Ilamaï(Ryusei)
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MessageSujet: L'aurore Pourpre ( Partie I ) : Fragments retrouvés   Ven 22 Mai - 19:02

Un âge de ténèbres s'abattit sur le Monde. Nul ne le savait encore mais l'aura harmonieuse des Dofus, elle qui baignait le monde de sa douceur, était souillée. Et le désordre qui s'insinuait progressivement dans les contrées, allait durer jusqu'à ce que la guerre éclate entre Bonta et Brâkmar, les deux cités nées de l'effort des gardiens des mois.

L'histoire des chevaliers de l'Ordre du Coeur Vaillant aurait dû faire partie de l'histoire avec un grand " H ", celle qui est inscrite dans les grimoires, celle qui fait ériger des statues. Guidés par Ménalt le centaure, leur destinée, trage ô combien, aurait dû être narrée par tous les hérauts et les bardes du Monde des Onze (Le livre a été écrit avant que la deesse pandawa accède au panthéon), être gravée dans le marbre pour traverser les âges... Nenni ! Car leur sort inspire crainte à ceux qui l'évoquent et si leur histoire est parvenue jusqu'à nous, c'est qu'elle est contée à voix basse, lors de veillées nocturnes... Elle est un avertissement adressé aux jeunes gens téméraires et imprudents.
Vous seriez bien en peine de trouver d'autres traces que ces histoires chuchotées la nuit, car les chevaliers disparurent tous, corps et âmes, par une nuit froide de Septange... C'était au commencement du Monde...

Rushu avait broyé l'un des quartiers de l'Horloge de Xélor et imposé Djaul comme gardien de Descendre. Le lige de Rushu avait depuis jeté une ombre de peur sur le Monde : le grand Solar était mort de sa propre main. Et s'il n'avait pas réussi à dérober le Dofus gardé par Aguabrial, sa tentative avait fait naître un dragon du nom de Bolgrot, colérique et imprévisible. Ce dragon, Djaul le pressentait, pourrait servir ses desseins, tôt ou tard. Tout cela créa un courant d'instabilité dans le Monde, et l'aura protectrice des Dofus se trouva entachée par tant de convoitise...

Malgré cela, Rushu restait insatisfait. Le seigneur des démons voulait devenir un dieu lui aussi, et être vénéré par des fidèles qui seraient à son image. Mais cela lui avait été refusé ! Et une déesse, celle qu'on nommait Sacrieur, lui avait ravi sa place au panthéon ! En guise de compensation, Rushu avait demandé à Djaul qu'il lui édifie une ville entière. Cette viile serait son temple. Et lui aussi, aurait ses fidèles ! Car Rushu comptait convertir les disciples des autres dieux à son propre culte : ils arboreraient des ailes rouges, et seraient semblables à des démons ! C'est ainsi que la cité de Brâkmar, édifiée en une nuit par Rushu lui même, que fut consacrée au culte du seigneur démon...

Xélor, de son côté, avait jugé que Jiva était digne de prendre la succession de Solar. Il avait aussi demandé à Ménalt, guerrier centaure et commandeur de l'Ordre du Cœur Vaillant, d'être le protecteur de Martalo, le mois des tempêtes et des giboulées. Ménalt avait accepté. Comme Jiva et Pouchecot, respectivement protectrice et protecteur de Javian et Fraouctor, il avait élu domicile dans la nouvelle ville de Bonta. Un mois avait suffi aux trois protecteurs, aidés par les dix dieux, pour bâtir cette ville qui devait s'opposer à l'ascension de Brâkmar et au culte de Rushu. Une année allait s'écouler avant qu'elle ne connaisse sa première bataille.

L'aube du 12 septange de l'an 26 était froide, et la lumière peinait à percer les ténèbres. Les avant-postes bontariens, tenus par les chevaliers de l'Ordre, étaient blanchis par les premières gelées; les sentinelles étaient engourdies par ce froid précoce. Elles se tenaient autour des braseros et ne parvenaient pourtant pas à se réchauffer. La forêt, qui d'ordinaire commençait à bruire de mille bruits à cette heure matinale, aurait été totalement silencieuse si il n'y avait eu ce cri entendu à plusieurs reprises pendant la nuit. Les sentinelles n'y avaient d'abord pas pris garde, mais elles scrutaient maintenant l'obscurité tout là-bas, en direction du sud. Le cri, ils doutaient qu'il faut sorti du gosier d'un animal ordinaire, s'était rapproché.

Le capitaine de faction soupçonnait une ruse de l'ennemi. Les Brâkmariens avaient été bien calmes ces derniers temps, sans doute trop. Il dépêcha un messager vers Bonta. Soudain, le cœur de la nuit s'agita ; des présences se mouvaient au-delà de la ligne de vue des sentinelles ! Après quelques secondes de stupéfaction, elles se ruèrent sur les cloches d'alarme... Trop tard ! Une clameur sauvage couvrit les tintements. Les chevaliers entendirent résonner des tambours de guerre. C'était une attaque ! Des troupes amassées de part et d'autre des monts de Sidimote, déferlaient vers eux. Leur tumulte faisait trembler la terre. Et le jour ne se levait pas.

A bonta, Jiva avait fait donner l'alarme, et galvanisait les miliciens : il leur faudrait tenir si l'attaque ennemie parvenait jusq'uà la ville. Elle exhortait les défenseurs, postant les archers aux meurtrières et les fantassins derrière les portes. Au-deulà des enceintes, le martèlement étouffé des troupes en marches leur parvenait. L'ennemi gagnait du terrain, et rapidement ! Cela n'augurait rien de bon... Ménalt et Pouchecot avaient rejoint Jiva. Après un bref échange, ils acquiscèrent tous trois. Jiva dirigerait la défense de la ville. D'un commun accord, Ménalt et Pouchecot prirent chacun la tête d'une escouade de cinquante chevaliers de l'Ordre du coeur Vaillant. Parmi ceux-là, une bonne moitié était des centaures rangés sous les ordres de Ménalt, les autres étaient des fantassins férocement armés.

L'épée tirée, au cri de « Bonta vaincra ! », ils foncèrent porter secours à leurs camarades. Hélas ! Là-bas au loin, les avant-postes avaient été engloutis par des hordes de gobelins. C'étaient là quarante chevaliers, pas moins, qui succombaient, submergés par le nombre. Les renforts arrivaient trop tard ! Les troupes bontariennes forcèrent l'allure, et les centaures galopèrent de plus belle. À voir, les gobelins n'étaient que la pointe de l'attaque lancée contre Bonta.

L'ennemi grouillait devant eux. L'aube semblait figée et la nuit jamais se finir. Soudain, un jet de flammes pâles et grises flamboya par dessus les troupes gobelines et éclaira faiblement la bataille. Le cri sinistre retentit à nouveau. Les Brâkmariens avaient balayé les posts avancés de Bonta. Devant lui, Ménalt vit avec dégoût les chevaucheurs de Karne poursuivre les derniers chevaliers en déroute pour les achever. Un iop sombre, un capitaine de Brâkmar, les commandait, restant lui-même en retrait du combat.

« Les forces de Brâkmar sont grandes, mais pas invincibles ! » lui dit Pouchecot. « Tes centaures doivent enfoncer les flancs des troupes ennemies. Les gobelins seront pris en tenaille, et pressés de part et d'autre. Je les écraserai ensuite, et toutes nos forces feront face aux chefs de guerre brâkmariens ! Vous savez comme moi que les créatures aux ordres de Brâkmar sont pour la plupart des brutes sans cervelle et indisciplinées. Elles fuiront si leur commandement est décapité. Il sera temps alors de s'occuper de la provenance de ces cris lugubres ! » Ainsi parla Pouchecot et Ménalt acquiesça.

Les chevaliers arrivèrent sur les troupes gobelines... Ce fut une boucherie ! Un carnage ! Un étripage ! Les héros bontariens brandissaient leurs lames, et à chaque coup, des giclures de sang maculaient davantage leurs armures ! Ils s'arrêtèrent enfin pour reprendre leur souffle. Les chevaliers se regroupèrent autour de Ménalt et de Pouchechot. Ils n'avaient pas subi de pertes, quelques égratinures au plus. Ménlat lança un regard circulaire pour mesurer l'ampleur du combat. L'attaque s'était bien passée. Très bien. Trop bien. Le centaure cherchait le Iop sombre qu'il avait aperçu plus tôt. Le guerrier avait rejoint le restes detroupes brâkmariennes, et réfrénait leur ardeur à aller au combat. Composées de squelettes chafers, elle n'étaient pas venues secourir les gobelins.... Et Ménalt s'aperçut alors de leur erreur. Un hurlement retentit alors, assourdissant. A nouveau les ténèbres furent déchirées par un éclair gris. Les gobelins n'étaient qu'un appât ! Le pire allait arriver...

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Ce que l'on voit n'est pas forcément ce qu'il se passe réellement





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